En juillet 2026, les marques de voitures chinoises ont représenté 7,9 % des immatriculations en France, soit 10 076 véhicules sur un marché de 126 808 unités. Six mois plus tôt, elles en pesaient 2,6 %.
Derrière ce chiffre, une quinzaine de marques se partagent le terrain, mais cinq d’entre elles réalisent 97 % du volume. Les autres restent confidentielles, et certaines annoncées de longue date ne sont toujours pas arrivées.
Voici quelles marques chinoises sont réellement vendues en France en 2026, à quel groupe chacune appartient, ce que valent leurs modèles, et les deux règles fiscales qui changent tout au moment de l’achat : le bonus écologique et les droits de douane européens. Ce guide vous aide à trouver la marque adaptée à vos besoins et à votre budget.
Les marques de voitures chinoises en France en 2026
Le marché de l’auto français a basculé en dix-huit mois. Une marque chinoise sur douze voitures neuves immatriculées, c’est un niveau que ni les constructeurs coréens ni les japonais n’ont atteint en France, même après trente années de présence.
Voici le cumul des immatriculations de janvier à juillet 2026, tel que publié par le Journal de l’Automobile à partir des chiffres de la Plateforme automobile.
| Marque | Groupe | Immatriculations janvier-juillet 2026 | Évolution sur un an |
|---|---|---|---|
| MG | SAIC | 19 760 | + 27,6 % |
| BYD | BYD | 16 500 | + 156 % |
| Jaecoo | Chery | 5 607 | première année pleine |
| XPeng | XPeng | 4 251 | + 137,8 % |
| Leapmotor | Stellantis / Leapmotor | 4 052 | + 149,8 % |
| Polestar | Geely | 625 | stable |
| Geely | Geely | 329 | arrivée récente |
MG et BYD réunissent à eux seuls 70 % des volumes chinois. Le reste du marché se répartit entre des marques arrivées depuis moins de deux ans, dont la progression en pourcentage impressionne surtout parce qu’elles partaient de zéro. Ces nouvelles marques concentrent leur offre sur les voitures électriques et les hybrides rechargeables, rarement sur l’essence.
Les marques chinoises réellement vendues en France
MG, la doyenne du groupe SAIC
MG est une marque britannique fondée en 1924, rachetée en 2007 par le constructeur chinois SAIC. Les voitures sont conçues et produites en Chine, mais le nom, le design du logo octogonal et l’héritage sportif restent anglais, ce qui explique que beaucoup d’automobilistes ignorent qu’ils achètent chinois.
La gamme couvre l’électrique avec la MG4 et la MG5, l’hybride rechargeable avec l’EHS, et le thermique avec le SUV ZS. La marque s’appuie sur le réseau de concessions le plus dense parmi les marques chinoises en France, héritage d’une mise sur le marché dès 2019.
- MG4 : compacte électrique, le modèle le plus vendu de la marque en France ;
- MG5 : break électrique, une carrosserie rare sur ce segment ;
- EHS : SUV hybride rechargeable ;
- ZS : SUV thermique et hybride, l’entrée de gamme.
La garantie constructeur atteint sept ans selon les versions, un argument que MG a été le premier constructeur chinois à mettre en avant sur le marché français.
BYD, le premier constructeur mondial d’électriques
BYD, pour Build Your Dreams, produisait des batteries avant de construire des voitures. C’est grâce à cette intégration, du minerai à la cellule, que le groupe obtient un avantage de coût que peu de constructeurs européens peuvent égaler. BYD est devenu en 2024 le premier constructeur mondial de véhicules électriques devant Tesla.
En France, la gamme BYD s’étend de la citadine Dolphin Surf au grand SUV Tang, en passant par la berline Seal, le SUV Atto 3 et l’hybride rechargeable Seal U DM-i. C’est la gamme la plus large de toutes les marques chinoises présentes sur le territoire.
- Dolphin Surf : citadine électrique, désormais assemblée en Hongrie ;
- Dolphin : polyvalente électrique du segment B ;
- Atto 3 : SUV compact électrique ;
- Seal : berline électrique à propulsion ou transmission intégrale ;
- Seal U DM-i : SUV hybride rechargeable, hors du champ des droits de douane ;
- Tang : grand SUV électrique sept places.
La progression de BYD en France a atteint 156 % sur les sept premiers mois de 2026, et 267 % sur le seul mois de juillet. À ce rythme, la marque devrait dépasser MG avant la fin de l’année.
BYD garantit six ans le véhicule et huit ans la batterie. Le constructeur a aussi ouvert une usine à Szeged, en Hongrie, dont la production a démarré au deuxième trimestre 2026 : ce point a des conséquences fiscales que nous détaillons plus bas.
Leapmotor, la marque chinoise de Stellantis
Leapmotor est distribuée en France par Stellantis, qui détient 21 % du constructeur chinois et l’exclusivité de sa distribution hors de Chine. Concrètement, une Leapmotor s’achète et s’entretient dans un réseau Peugeot, Citroën ou Opel.
La gamme repose sur la citadine T03 et le SUV compact C10, décliné en électrique et en prolongateur d’autonomie. Cette technologie associe un moteur électrique à un petit bloc thermique qui recharge la batterie sans jamais entraîner les roues.
L’atout de Leapmotor tient à son réseau : plus de 200 points de vente et d’après-vente dès la première année, là où les autres marques chinoises en comptent quelques dizaines.
XPeng, l’électrique technologique
XPeng se positionne sur la conduite assistée, le design et l’électronique embarquée. Le SUV G6 et la berline P7 constituent le cœur de la gamme, complétée par le grand SUV G9 et le monospace X9. La technologie de conduite autonome est développée en interne.
Le G9 illustre le parti pris de la marque : architecture 800 volts, recharge rapide capable de reprendre 300 km en vingt minutes, une autonomie annoncée au-delà de 550 km, et un habitacle organisé autour de deux grands écrans.
- G6 : SUV compact électrique, le modèle le plus diffusé de la marque ;
- P7 : berline électrique à l’aérodynamique très travaillée ;
- G9 : grand SUV en architecture 800 volts ;
- X9 : monospace électrique sept places.
XPeng a immatriculé 4 251 véhicules en France sur les sept premiers mois de 2026. La distribution passe par des importateurs régionaux, ce qui rend la couverture du territoire inégale.
Jaecoo et Chery, l’arrivée la plus rapide
Chery est le premier exportateur automobile chinois. Le groupe attaque l’Europe avec des marques distinctes plutôt qu’avec son propre nom, dont Jaecoo pour les SUV baroudeurs. Le groupe revendique une qualité de fabrication en hausse et des prix compétitifs face aux SUV européens équivalents.
Jaecoo a immatriculé 5 607 voitures en France entre janvier et juillet 2026, soit la troisième position parmi les marques chinoises, alors que la marque était inconnue dix-huit mois plus tôt. Le SUV Jaecoo 7, en hybride rechargeable, explique l’essentiel de ce volume.
Geely, Volvo, Polestar, Zeekr et Lynk & Co
Geely est le groupe chinois le plus difficile à cerner, parce qu’il avance sous des marques que personne ne perçoit comme chinoises. Volvo appartient à Geely depuis 2010. Polestar, Lotus, Lynk & Co, Zeekr et Smart relèvent aussi, directement ou par coentreprise, du même ensemble.
Volvo reste conçue et produite en Suède et en Belgique : la propriété chinoise n’en fait pas une voiture chinoise au sens industriel. Polestar produit en revanche ses modèles en Chine, ce qui la place dans le champ des droits de douane européens.
Zeekr vise le haut de gamme électrique, avec le break 001 et le monospace 009. Lynk & Co a expérimenté sur le marché européen un modèle d’abonnement mensuel plutôt que la vente, avant de revenir vers une distribution classique. Ces marques bénéficient des technologies de batterie et de recharge développées pour l’ensemble du groupe.
Geely a aussi lancé sa marque éponyme en France en 2026, avec 329 immatriculations sur sept mois. Le SUV électrique EX5 en constitue la tête de gamme.
Great Wall Motor : Ora et Wey
Great Wall Motor, souvent abrégé GWM, est le spécialiste chinois du SUV et du pick-up. Great Wall Motors s’est présenté en Europe avec deux marques : Ora pour les citadines électriques, Wey pour les SUV hybrides rechargeables. Ni l’une ni l’autre ne joue sur le terrain du haut de gamme, contrairement à Zeekr ou à Hongqi.
La Ora 03, reconnaissable à ses phares ronds inspirés des berlines allemandes des années 1960, a été le premier modèle Great Wall Motors distribué en France. Le développement du groupe reste plus lent que celui de BYD ou de Chery, faute d’un réseau étoffé, et Great Wall Motor n’a pas encore de site de production européen.
Nio, toujours absente du marché français
Nio revient régulièrement dans les listes de marques chinoises attendues en France. En 2026, la marque n’y est toujours pas distribuée.
Nio s’est implantée en Norvège, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suède, mais a reporté plusieurs fois son arrivée française. Les droits de douane et le coût de ses stations d’échange de batterie, qui supposent un maillage dense avant la première vente, expliquent ce report.
Acheter une Nio en France suppose donc une importation depuis un pays voisin, sans réseau Nio ni service après-vente sur place.
Hongqi, Dongfeng et les marques encore confidentielles
Plusieurs marques chinoises ont ouvert quelques points de vente sans atteindre de volume significatif :
- Hongqi, positionnée sur le segment premium par le groupe d’État FAW, distribuée par Car East France ;
- Dongfeng, arrivé en 2025 avec la citadine électrique Box et le SUV Huge ;
- Seres, dont l’importation a été ralentie par une concurrence entre deux distributeurs ;
- Forthing, marque du groupe Dongfeng, dont l’introduction est préparée ;
- Skywell et DFSK, présents par des réseaux régionaux.
Pour ces marques, la question du réseau après-vente et de la disponibilité des pièces prime sur celle du modèle lui-même. Une nouvelle marque qui vend quelques centaines de voitures par an ne peut pas financer un maillage national d’ateliers.
Quel groupe se cache derrière chaque marque ?
La confusion vient du fait qu’un même groupe automobile chinois avance sous plusieurs noms, dont certains sont européens. Les groupes automobiles chinois pratiquent cette segmentation depuis leur arrivée sur le marché de l’auto européen.
| Groupe | Marques distribuées ou détenues | Origine du nom |
|---|---|---|
| SAIC | MG, Maxus | britannique pour MG |
| BYD | BYD, Denza | chinois |
| Geely | Geely, Volvo, Polestar, Lynk & Co, Zeekr, Lotus | suédois, britannique et chinois |
| Chery | Jaecoo, Exlantix | chinois |
| Great Wall Motor | Ora, Wey, Haval | chinois |
| Stellantis et Leapmotor | Leapmotor | chinois |
| Dongfeng | Dongfeng, Forthing, Voyah | chinois |
| FAW | Hongqi | chinois |
Le bonus écologique exclut la plupart des modèles chinois
C’est le point qui pèse le plus lourd sur le prix réel d’une voiture chinoise en France, et celui que les comparatifs oublient le plus souvent.
L’éco-score de l’ADEME
Depuis 2024, le bonus écologique n’est plus attribué en fonction du seul prix du véhicule. Un score environnemental calculé par l’ADEME prend en compte l’énergie utilisée pour produire la voiture, l’origine de l’acier et de l’aluminium, la fabrication de la batterie et la distance de transport jusqu’en France.
En 2026, ce score doit atteindre 60 points pour ouvrir droit au bonus. Une voiture assemblée en Chine et acheminée par voie maritime passe rarement cette barre, parce que le mix électrique chinois reste très carboné.
Résultat : la MG4, la BYD Atto 3 ou encore la Dacia Spring, produite en Chine malgré son nom roumain, n’ouvrent pas droit au bonus. La Tesla Model 3 sortie de l’usine de Shanghai se trouve dans le même cas, ce qui montre que le critère vise la localisation de production, non la nationalité de la marque. Le critère s’applique à toutes les voitures électriques, dites EV, quelle que soit l’origine du constructeur.
Les modèles chinois produits en Europe échappent à la règle
La réponse des constructeurs chinois a été d’installer des usines en Europe. BYD produit la Dolphin Surf à Szeged, en Hongrie, depuis le deuxième trimestre 2026. Une fois l’homologation obtenue, ce modèle devient le premier BYD éligible au bonus écologique français.
Un coup de pouce supplémentaire de 1 200 à 2 000 € s’ajoute pour les véhicules dont la batterie est fabriquée en Europe. Cumulé au bonus, il porte l’aide maximale à 7 700 € pour un ménage modeste.
Avant de signer, vérifiez le site d’assemblage du modèle exact, et non celui de la marque : deux versions d’une même voiture peuvent sortir d’usines différentes.
Les droits de douane européens sur les électriques chinoises
Depuis fin 2024, l’Union européenne applique des droits compensateurs sur les voitures électriques importées de Chine, en plus des 10 % de droits de douane habituels. Le taux varie selon le degré de coopération du constructeur à l’enquête européenne.
- BYD : 17 % ;
- Geely : 18,8 % ;
- SAIC, donc MG : 35,3 % ;
- Tesla produisant en Chine : 7,8 % ;
- autres constructeurs, dont XPeng et Leapmotor : 20,7 %.
Ces taux frappent l’électrique à batterie. Ils expliquent pourquoi plusieurs marques chinoises ont réorienté leur offre française vers l’hybride rechargeable, non concerné à ce jour, et pourquoi la production européenne est devenue une priorité industrielle pour BYD comme pour Chery. Sur le long terme, les analystes attendent une convergence des prix entre voitures chinoises et européennes produites sur le même continent.

Que valent vraiment les voitures chinoises ?
La sécurité n’est plus un sujet
Les modèles récents de BYD et de MG obtiennent cinq étoiles aux crash-tests Euro NCAP, au même niveau d’exigence que les constructeurs européens.
Les craintes héritées des essais des années 2000 n’ont plus d’objet sur les véhicules chinois vendus aujourd’hui en Europe.
La fiabilité varie fortement d’une marque à l’autre
L’enquête européenne Altroconsumo, menée auprès de 53 000 automobilistes dans dix pays, montre un écart considérable au sein même des marques chinoises : BYD se classe dans les dix premières marques, quand MG termine avant-dernière avec 72 points sur 100.
Les relevés de pannes de l’ADAC allemand vont dans le même sens pour BYD, avec une électronique jugée solide au quotidien sur la Dolphin et l’Atto 3. « Voiture chinoise » ne constitue donc pas une catégorie de fiabilité homogène : il faut regarder la marque, et même le modèle.
La décote reste le vrai point faible
Une voiture chinoise perd environ 40 à 45 % de sa valeur en trois ans, davantage qu’une européenne équivalente. Le marché de l’occasion n’a pas encore de recul sur ces modèles, et la valeur de revente en souffre.
Ce point pèse surtout si vous revendez tôt. Sur une détention longue, l’écart de prix à l’achat et l’équipement de série compensent en général la décote. Les avantages financiers d’une voiture chinoise se mesurent donc sur la durée totale de possession.
Faut-il acheter une voiture chinoise ?
Les avantages comme les inconvénients se pèsent modèle par modèle. Les premiers sont réels et mesurables :
- un prix inférieur de 10 à 20 % à équipement comparable ;
- une dotation de série généreuse, là où l’européen facture des options ;
- des garanties longues, six à sept ans selon la marque ;
- une avance technique sur les batteries, notamment chez BYD ;
- un choix qui s’élargit vite sur l’hybride rechargeable.
Les inconvénients méritent autant d’attention :
- l’absence de bonus écologique sur les modèles assemblés en Chine ;
- une décote plus rapide à la revente ;
- un réseau après-vente encore mince hors des grandes agglomérations ;
- des délais de pièces détachées supérieurs à ceux des marques installées ;
- un risque de retrait du marché pour les marques les plus confidentielles.
Le calcul se fait donc modèle par modèle, en intégrant le bonus perdu ou conservé. Une MG4 sans bonus face à une Renault 5 avec bonus ne présente plus le même écart de prix qu’affiché en concession. Les inconvénients de réseau, eux, ne se rattrapent pas par une remise commerciale.
Ne confondez pas chinoises, japonaises et coréennes
La confusion est fréquente et fausse le raisonnement à l’achat. Toyota, Honda, Nissan, Mazda, Suzuki, Subaru et Mitsubishi sont japonaises. Hyundai et Kia sont coréennes. Aucune n’appartient à un groupe chinois.
À l’inverse, plusieurs marques à consonance européenne relèvent bien d’un groupe chinois : MG, Volvo, Polestar, Lotus et Smart. Le nom ne dit rien de la propriété, ni du lieu de fabrication.
Où acheter une voiture chinoise en France ?
Trois canaux coexistent pour trouver et choisir ces voitures, avec des niveaux de sécurité très différents.
- le réseau officiel de la marque, seul à garantir la prise en charge sous garantie ;
- les groupes de distribution multimarques, qui ajoutent une ou deux marques chinoises à leur portefeuille ;
- l’importation directe depuis un pays voisin, à réserver aux acheteurs avertis.
Pour Leapmotor, le réseau Stellantis offre la couverture la plus large. Pour BYD et MG, les concessions se concentrent dans les métropoles. Avant l’achat, vérifiez la distance jusqu’au point d’après-vente le plus proche : c’est le critère qui pèsera le plus le jour d’une immobilisation. La recherche d’un atelier agréé se fait sur le site officiel de la marque, jamais sur un annuaire généraliste.
Sur le marché de l’occasion, les premières MG et BYD de 2021 et 2022 arrivent en circulation. Leur prix décoté rend l’achat intéressant, à condition de contrôler quatre points :
- l’état de santé de la batterie, mesuré par un diagnostic et exprimé en pourcentage ;
- l’historique d’entretien dans le réseau de la marque ;
- la reprise de la garantie constructeur restante par le vendeur ;
- la distance jusqu’à l’atelier agréé le plus proche de votre domicile.
Quelle marque chinoise choisir selon votre besoin ?
- un réseau proche de chez vous, partout en France : Leapmotor ;
- la gamme la plus large et la meilleure fiabilité relevée : BYD ;
- un budget contenu sur un SUV familial hybride rechargeable : Jaecoo ;
- l’électronique embarquée et la recharge rapide : XPeng ;
- une citadine électrique à petit prix : BYD Dolphin Surf, produite en Hongrie et éligible au bonus.
Questions fréquentes
Quelle est la marque de voiture chinoise la plus vendue en France ?
MG reste en tête sur le cumul de janvier à juillet 2026, avec 19 760 immatriculations contre 16 500 pour BYD. Mais BYD progresse beaucoup plus vite et l’a déjà dépassée sur certains mois.
Quelle est la marque de voiture chinoise la plus fiable ?
BYD selon les deux enquêtes européennes disponibles, l’étude Altroconsumo et les relevés de pannes de l’ADAC. MG y obtient en revanche des résultats nettement moins bons.
Les voitures chinoises ont-elles droit au bonus écologique ?
Non pour les modèles assemblés en Chine, dont l’éco-score reste sous le seuil de 60 points. Oui pour ceux produits en Europe, comme la BYD Dolphin Surf sortie de l’usine hongroise de Szeged.
Une voiture chinoise se revend-elle bien ?
Moins bien qu’une européenne équivalente, avec une décote de 40 à 45 % sur trois ans. L’écart se resserre à mesure que le marché de l’occasion se structure, mais il reste réel en 2026.
Les barèmes de bonus et les taux de droits de douane évoluent vite : cet article est mis à jour à chaque publication officielle.




